Néphropathie glomérulaire | La Revue du Praticien
Espace abonné | connectez-vous
Image mystérieuse
Cliquez pour vous tester
A quoi pensez-vous ?

Photothèques
Sommaires de la revue du praticien
oxygène
Néphropathie glomérulaire
Marine Andreani, Vincent Esnault le 30-01-18

ITEM 258

OBJECTIFS :
DIAGNOSTIQUER une néphropathie glomérulaire.
CONNAÎTRE les néphropathies glomérulaires les plus fréquentes (syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes, glomérulopathie extra-membraneuse, néphropathie à dépôts mésangiaux d'IgA, glomérulonéphrites rapidement progressives), leurs étiologies et leurs traitements.

Syndrome glomérulaire
Définition
C'est l'association diverse de plusieurs signes.
La protéinurie glomérulaire  est constituée majoritairement d'albumine, voire de protéines de poids moléculaire supérieur à l'albumine (gammaglobulines). Elle est dite "microalbuminurie" (albuminurie entre 30 et 300 mg/24 h ou mg/g de créatininurie sur échantillon) ou "macroprotéinurie" (albuminurie > 300 mg/24 h ou mg/g de créatininurie sur échantillon, et protéinurie > 0,5 g/24 h ou 0,5 g/g de créatininurie sur échantillon), ou néphrotique (protéinurie > 3 g/24 h et albuminémie < 30 g/L). Les termes "microalbuminurie" et "macroprotéinurie" devraient disparaître pour être remplacés respectivement par une albuminurie stades A2 et A3, par opposition à la protéinurie physiologique ou stade A1, définie par une protéinurie < 0,15 g/24 h ou 0,15 g/g créatininurie et une albuminurie < 30 mg/24 h ou 30 mg/g de créatininurie sur échantillon. La définition du syndrome néphrotique, purement biologique, peut être prise en défaut en cas de protéinurie non glomérulaire mais abondante, associée à une dénutrition responsable d'une hypo-albuminémie (en particulier…