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Le premier livret connu sur ce sujet, « Interrogatoire et examen de l’hypertendu en 30 étapes », publié en 1977 par le Pr Joël Ménard et édité par les laboratoires Roussel, comportait 25 pages (format A3) dédiées à l’interrogatoire et à l’examen clinique…
Que reste-t-il 40 ans plus tard ? Le clinicien a-t-il besoin de consacrer autant de temps à décliner ce long processus, dont la qualité dépend fortement de la mémoire des questions et de l’expérience du praticien à les formuler, les organiser… Avons-nous toujours besoin d’un examen clinique alors que nous disposons aujourd’hui de dopplers, d’échocardiographies, d’échographes portatifs beaucoup plus sensibles et spécifiques que nos sens (vue, ouïe, toucher). Avec la généralisation des tomodensitométries thoraco-abdomino-pelviennes réalisées pour tout symptôme, précisant – parfois à l’insu de notre demande – l’état aorto-iliaque, la taille et l’aspect des reins, des surrénales et qui visualisent parfois des anomalies en rapport avec la prise en charge de l’hypertension artérielle mais aussi découvrent de nombreux incidentalomes, quel est l’apport réel de la palpation et de l’auscultation ?
Lors de la prise en charge d’un patient nouvellement hypertendu ou d’un hypertendu que l’on prend en charge pour la première fois, l’interrogatoire et l’examen clinique ont pour but de rechercher et d’évaluer les cofacteurs de risque cardiovasculaire, leur retentissement cardiovasculaire, les arguments en faveur d’une hypertension secondaire (a fortiori en cas d’hypertension artérielle juvénile et/ou de résistance au traitement déjà authentifiée), les allergies et intolérances survenues...

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