Utilisée depuis quelques années à l’institut mutualiste montsouris (IMM), cette technique est préconisée en cas d’échec ou d’intolérance de 2 médicaments et/ou de la rééducation. Sous anesthésie locale et ambulatoire, 100 unités de Botox (15 à 20 injections) sont injectées dans la vessie. Objectif : paralyser le muscle et les terminaisons nerveuses pour retarder l’envie d’uriner et augmenter la capacité vésicale. Le Botox étant actif 9 mois en moyenne, on peut pratiquer de nouvelles injections à condition d’avoir constaté une baisse de l’efficacité. Dans les cas d’incontinence urinaire mixte avec un sphincter faible, de nouvelles voies sont prometteuses : certaines molécules jouent sur la tonicité du sphincter et la capacité vésicale. CD