Ces 20 dernières années, les progrès techniques de l’imagerie ont permis une meilleure description de l’inflammation vasculaire de l’artérite à cellules géantes, avec des conséquences pratiques importantes pour le clinicien, tant au diagnostic qu’au suivi des patients.

L’imagerie vasculaire au moment du diagnostic d’artérite à cellules géantes

Devant une suspicion diagnostique d’artérite à cellules géantes, quelle qu’en soit la présentation clinique, une écho­graphie-Doppler (Écho-D) des artères temporales permet de visualiser des signes très évocateurs du diagnostic : halo hypo-­échogène ; perte de la compressibilité de l’artère ou « signe de la compression ». Réalisé par un opérateur entraîné, cet examen apporte quasiment le même niveau d’information que la biopsie d’artère temporale, à savoir l’existence d’une inflammation de la paroi de cette artère. Une IRM des artères temporales est également performante pour cela, mais cet examen reste coûteux et peu disponible. Quoi qu’il en soit, seule la biopsie d’artère temporale permet d’avoir un diagnostic de certitude d’artérite à...

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