La fracture de l’extrémité supérieure du fémur est essentiellement une fracture de la personne âgée, liée à l’ostéoporose. Elle est d’une très grande fréquence. Elle concerne trois femmes pour un homme. 25 % des patients meurent dans l’année qui suit la fracture, avec un taux encore plus important pour les hommes. Le principal facteur pronostique est l’état de santé du patient au moment où survient la fracture. Le nombre de comorbidités présentes chez un même patient grève considérablement le pronostic. Parmi ceux qui sont parfaitement autonomes avant la survenue de la fracture, seuls 40 % retrouvent la possibilité de marcher sans aide.
Le diagnostic clinique est en général facile, associant une déformation caractéristique en raccourcissement, rotation externe et adduction. Toutefois, cette déformation peut être absente dans les...

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