Dans cet article

Ce contenu est exclusivement réservé aux abonnés
Maladie fréquente : prévalence de 0,5 à 1 %. L’erreur diagnostique par excès ou défaut est estimée à 20 %. La description de la crise prime sur les examens complémentaires.
Récurrence : elle est de 60 % à 1 an si anomalies neurologiques (imagerie et/ou EEG) en l’absence de traitement et de 36 % sous traitement.
En l’absence d’anomalie, le risque de récidive est proche de 25 % (20 % avec médication), justifiant souvent l’abstention thérapeutique.
Pronostic : non modifié par la précocité de mise en place de la thérapeutique.
Respecter dans tous les cas la préférence du patient, en gardant à l’esprit le bénéfice modeste des anti-épileptiques (AE) comparés à leurs effets indésirables significatifs.
Importance d’un diagnostic syndromique solide pour éviter une pseudo-pharmacorésistance.
Choix initial
Toujours une monothérapie avec titration progressive jusqu’à atteindre la dose minimale efficace.
 ...

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ?

Une discipline exigeante nécessite une information exigeante

ABONNEZ-VOUS À PARTIR DE 1€ PAR JOUR

Une discipline exigeante nécessite une information exigeante

ABONNEZ-VOUS À PARTIR DE 1€ PAR JOUR