Elles justifient des mesures d’hygiène rigoureuses et une vigilance accrue
Un observatoire national de surveillance des zoonoses liées aux animaux de rente (animaux élevés pour leur production) a été mis en place dans le cadre de la Mutualité sociale agricole (MSA). Mise à part la dermatophytose (communément appelée teigne) qui est certainement la zoonose la plus fréquente, mais aussi la moins grave et donc la moins déclarée pour les personnes travaillant au contact des animaux d’élevage, les quatre maladies qui arrivent en tête sont des maladies bactériennes : la borreliose de Lyme, la fièvre Q, la leptospirose et la chlamydophilose (ancienne ornithose-psittacose), mais il en existe bien d’autres dont certaines ne sont même pas encore présentes sur notre territoire (v. tableau). Certaines maladies sont d’ailleurs qualifiées de « zoonoses professionnelles » par le Régime agricole de la Sécurité sociale (v. encadré). Ce classement des maladies par fréquence de cas est toutefois à moduler : en effet, la borreliose de Lyme est contractée dans le milieu naturel à la suite de morsure de tiques infectées à partir d’un réservoir sauvage et n’est donc pas traitée ici ; la salmonellose humaine pourrait être retrouvée dans ce groupe mais c’est essentiellement une toxi-infection alimentaire et le nombre de cas réellement contractés au contact de l’animal est assez faible.
Les animaux d’élevage (essentiellement ruminants, porcs et volailles) ne constituent pas un risque uniquement pour les éleveurs. Ils sont aussi un risque de certaines affections zoonotiques pour les populations environnantes et peuvent être à l’origine d’épidémies. On peut citer comme exemple l’épidémie de fièvre Q qui est survenue dans le Briançonnais en 1996 à la suite de l’abattage d’agneaux porteurs proches d’un héliport.
La transmission de ces maladies à l’homme peut s’effectuer selon différentes modalités qui permettent de les classer, même si certaines peuvent appartenir à plusieurs catégories ou faire partie des zoonoses alimentaires.1, 2

Transmission par voie respiratoire

L’inhalation de particules infectieuses ou de poussières porteuses d’agents infectieux peut entraîner une infection chez l’homme. Les sources d’émission de ces agents sont variées (fécale, génitale, sécrétions nasales), et c’est le mode de survie des agents dans le milieu extérieur qui va conditionner la charge infectieuse potentielle pour la personne exposée. Les contaminations zoonotiques les plus fréquentes sont dues à Coxiella burnetii (agent de la fièvre Q), Chlamydophila psittaci (agent de la chlamydophilose, ou anciennement chlamydiose ou ornithose-psittacose), enfin certains virus grippaux peuvent représenter un danger particulier.

Fièvre Q3

L’agent infectieux de la fièvre Q est bien connu chez les ruminants domestiques (surtout ovins et caprins), régulièrement identifié lors d’avortements ou d’hyperthermies asymptomatiques. Très résistant en milieu sec, il peut être inhalé lors d’un avortement, d’une mise bas, ou lors de l’épandage de fumiers contaminés (pas de contamination par voie orale). Les risques concernent donc les éleveurs, les vétérinaires, le personnel d’abattoir ou de laboratoire, voire les habitants du voisinage. La maladie est le plus souvent asymptomatique mais peut s’exprimer par une forme grippale ou un avortement, voire des formes chroniques (complications cardiaques à la suite de valvulo­pathies ou à une immunodépression). En milieu infecté en dehors des mesures d’hygiène habituelles, des précautions sont recommandées (port d’équipements de protection respiratoire lors d’épandage et interdiction aux femmes enceintes de pénétrer dans le secteur infecté). L’apparition d’une « grippe » chez des personnes en contact avec des animaux d’un cheptel où l’ excrétion bacterienne est connue doit faire suspecter la maladie.

Chlamydophilose3

Chlamydophila psittaci est une bactérie dont le réservoir se trouve chez les oiseaux d’ornement mais aussi chez les volailles de rente (canards, pigeons, dindes). Très souvent asymptomatique chez l’animal, la maladie est transmise par l’inhalation de poussières ou de fientes contaminées (résistance élevée en milieu sec). Les éleveurs, ramasseurs de volailles, salariés des abattoirs, vétérinaires sont les plus exposés. Une conjonctivite et des céphalées importantes, ou une forme grippale à convalescence lente avec possibilité de rechutes ou de complications cardiaques, voire une forme septicémique constituent le tableau clinique chez l’homme. Les mesures de précaution passent par la protection respiratoire (masque FFP2 avec soupape minimum) et l’évitement de la formation d’ aérosol en élevage ou abattoir.

Virus influenza type A (grippe aviaire, porcine)3

Ces virus sont répartis en différents sérotypes (H1N1, H5N1, H5N7…) et certains d’entre eux ont un pouvoir zoonotique mais la transmission à l’homme est rare et se fait par voie respiratoire ou oculaire à partir des poussières contaminées par les déjections et secrétions des oiseaux. Il existe également un risque important d’émergence d’un virus recombinant entre un virus de grippe aviaire et un virus de grippe humaine ou porcine pouvant être très contagieux et/ou pathogène pour l’homme. Ce risque peut être limité par la vaccination humaine contre la grippe saisonnière. En milieu infecté, le port d’équipements de protection est recommandé (règles de biosécurité limitant les risques de transmission entre élevages) de même que la fréquentation d’un élevage de porcs ou de volailles par une personne grippée (zoonose inverse).

Transmission par contact avec les déjections

Un certain nombre d’agents pathogènes3 sont excrétés par voie digestive (salmonelles, Escherichia coli…) et peuvent persister longuement dans les déjections (mycobactéries ou coxiella par exemple) des animaux. La manipulation des animaux malades, des fumiers ou des lisiers entraîne donc certains risques de contamination pour l’homme ; la transmission peut se faire par voie digestive, aérienne ou à travers les muqueuses.

Salmonelloses

Les salmonelloses humaines peuvent être dues à des germes spécifiquement humains (fièvres typhoïde, parathyphoïdes A et B) ou à des germes d’origine animale plus fréquents que les précédents dans la plupart des pays européens.
La contamination de l’homme se fait le plus souvent de manière indirecte par les produits carnés ou laitiers dans lesquels les salmonelles se sont multipliées, occasionnant des toxi-infections alimentaires collectives. En France, Salmonella est le premier agent pathogène confirmé de ces toxi-infections alimentaires. Toutefois, le nombre de foyers où ces bactéries ont été isolées est en constante diminution dans l’Union européenne depuis 2001. Cette amélioration reflète l’efficacité de la politique européenne en matière de sécurité sanitaire des élevages et des abattoirs (abattage systématique des élevages de poules pondeuses contaminés, mesures d’hygiène tout au long de la chaîne de production…).1
La contamination peut être directe à partir d’animaux malades ou porteurs (infection salmonellique), mais cela est beaucoup plus rare, expliquant l’importance moindre accordée aux salmonelloses d’origine directe par rapport aux salmonelloses d’origine indirecte qui sont le plus souvent classées parmi les zoonoses les plus fréquentes.
Plusieurs salmonelles peuvent être à l’origine d’in­fection salmonellique : Salmonella typhimurium, S. Montevideo, S. Dublin… Un bovin adulte peut excréter jusqu’à 109 bactéries/g de fèces. L’excrétion par voie génitale ou dans le lait est aussi possible en cas d’avortement.
Les salmonelles peuvent infecter de très nombreuses espèces animales : bovins, ovins, caprins, porcins et volailles (pour les animaux de rente) mais aussi les rongeurs et les reptiles chez lesquels elles sont très fréquentes.3 Ces animaux peuvent être symptomatiques, mais nombreux sont les porteurs asymptomatiques.
Chez les bovins, les signes dépendent de l’immunité de l’animal, la dose et la virulence du sérovar ; 80 % des salmonelloses digestives sont liées à S. typhimurium, S. Dublin est plus souvent responsable d’avortements. Il n’existe pas de surveillance active pour ces maladies, mais leur gestion est indispensable lors de production de fromage au lait cru.
Chez les porcins, les formes cliniques diarrhéiques sont rares mais peuvent être mortelles ; en revanche, le portage asymptomatique est très fréquent (S. typhimurium et son variant monophasique). Elles sont essentiellement à l’origine de toxi-infections alimentaires collectives.
Les volailles peuvent être porteuses de sérovars zoononotiques (S. typhimurium, S. enteritidis, S. hadar, S.  infantis…) mais elles ne sont généralement pas symptomatiques. En revanche, ces sérovars sont régulièrement retrouvés dans leur environnement, sur leur peau, voire dans leurs œufs ou leur chair. Pour lutter contre cette affection en élevage avicole, des mesures réglementaires ont été prises depuis plusieurs années (v. encadré).

Infections à Escherichia coli

Les E. coli entérohémorragiques (EHEC) porteurs de verotoxines sont présents de manière inapparente chez les bovins adultes. La contamination des humains par E. coli O157H7 se fait par la consommation d’aliments souillés par les déjections animales mais pas par contact direct avec les animaux porteurs.
Il est en revanche fréquent de rencontrer des diarrhées à Escherichia coli entéropathogènes (ECEP), chez les veaux, les agneaux, les porcelets et les poulets. Ces affections peuvent s’avérer mortelles pour ces jeunes animaux mais elles ne sont absolument pas zoonotiques.

Cryptosporidiose

Les cryptosporidioses sont dues à un protozoaire appartenant au groupe des coccidies, Cryptosporidium parvum. Elles sont fréquentes et très contagieuses pour l’homme car la dose infectante est faible même si la gravité est limitée sauf chez les enfants et les personnes immunodéprimées.
La transmission à l’homme se fait par ingestion d’éléments microscopiques (les oocystes) rejetés dans les excréments des animaux parasités, surtout en cas de diarrhée. La transmission est possible pendant plusieurs mois à partir du matériel, du sol, de végétaux et d’eau souillés (parasite très résistant).
Chez l’homme, 57 % des cas de cryptosporidiose sont liées à C. parvum. De nombreuses publications en Angleterre et aux États-Unis font état d’une contamination fréquente des étudiants vétérinaires.5

Transmission lors de manipulations gynécologiques et obstétricales

De nombreux agents zoonotiques, dont la fièvre Q et les salmonelloses traitées plus haut, sont à l’origine de troubles de la reproduction et d’avortements. Autour de la mise bas, ces germes sont excrétés en quantité importante, pouvant alors contaminer l’intervenant, notamment lors des manœuvres obstétricales.


Brucellose des ruminants (B. abortus et B. melitensis)4

La France est actuellement qualifiée « indemne » de brucellose des ruminants. Les derniers foyers recensés datent de 2001 chez les bovins et de 2003 pour les ovins et les caprins, même si deux foyers isolés ont été identifiés début 2012.
Le risque pour l’homme à partir de ruminants domestiques peut être actuellement considéré comme « nul ». Tous les cas humains de brucellose (essentiel­lement à Brucella melitensis) notés ces dernières années ont concerné presque exclusivement des personnes
contaminées lors de séjours en zone d’enzootie hors de France ou ayant consommé des produits à base de lait cru.

Brucellose des suidés (B. suis biovar 2)

Elle affecte essentiellement en France de manière sporadique des élevages de plein air qui se trouvent contaminés par des sangliers sauvages.
Son pouvoir pathogène pour l’homme est très faible, seuls trois cas humains de brucellose dus à ce biovar sont rapportés dans la littérature, dont un en France. En revanche, aux États-unis, il existe un biovar 1 qui est beaucoup plus pathogène pour l’homme.

Leptospirose5

La leptospirose est assez fréquente chez les mammifères et notamment chez les rongeurs. Ceux-ci sont des porteurs asymptomatiques de leptospires qu’ils éliminent dans leur urine, qui est à l’origine de la contamination de certains points d’eau.
En zone tempérée, les risques de transmission concernent essentiellement l’exposition à des eaux souillées par de l’urine de rats, reconnus comme les réservoirs principaux de leptospires, ce qui fait de la leptospirose une maladie professionnelle (éleveurs, même s’ils sont bien moins exposés que les égoutiers par exemple) ou lors d’activités aquatiques.4, 5
Chez les bovins, les chevaux ou les porcs, la leptospirose n’est pas fréquente en France. Elle peut être asymptomatique ou se manifester par un avortement ou une affection hépatique et/ou rénale. L’excrétion chez ces animaux est moindre que chez les rongeurs, mais l’atmosphère d’une salle de traite dans laquelle de nombreux animaux urinent et défèquent dans une humidité ambiante pourrait représenter un facteur de risque pour les trayeurs.

Listériose (Listeria monocytogenes)

La maladie chez les bovins et les petits ruminants peut être qualifiée de rare à très rare. Chez l’homme, c’est principalement une zoonose alimentaire. Cependant, le risque par contamination directe lors d’un avortement doit être mentionné. La maladie chez l’homme peut alors s’exprimer sous la forme d’une dermatite papuleuse ou pustuleuse associée à une atteinte fébrile et une adénopathie.

Chlamydiose (Chlamydophila abortus)

Cette infection est commune en France chez les petits ruminants et se transmet entre animaux à l’occasion des mises bas et des avortements, par contact avec les muqueuses oculaires ou par inhalation. Malgré la fréquence en élevage, l’atteinte humaine semble assez rare : seuls quelques rares cas d’avortement ont été rapportés chez des femmes en contact avec des brebis infectées en période d’agnelage.

Principales recommandations pour éviter une contamination humaine

Afin de limiter les risques d’exposition humaine par voie aérienne ou par des déjections contaminées par des germes zoonotiques, les principes d’hygiène suivants doivent être recommandés pour les personnes en contact avec les animaux d’élevage : 6
– isoler les animaux malades ; porter des gants et une tenue appropriée si des soins doivent leur être administrés ;
– porter des gants jetables pour toutes les manipulations obstétricales ;
– éviter les contacts avec les animaux autour de la mise bas pour les personnes à risque et les femmes enceintes dans les élevages où des diagnostics de fièvre Q ont été posés ;
– se laver correctement les mains (même si on a porté des gants) avec du savon après toute manipulation des animaux ou de leurs déjections et notamment après les opérations de nettoyage et désinfection des batiments d’élevage, et lors de ces opérations porter une tenue imperméable recouvrant tout le corps, un masque et des lunettes lors de l’utilisation d’un nettoyeur haute pression ;
-– ne pas fumer, ne pas manger pendant les travaux d’entretien des bâtiments (risque de porter à la bouche des mains contaminées) ;
– porter une tenue dédiée lors des travaux au milieu des animaux mais aussi lors de travaux concernant leurs déjections ; ces tenues doivent rester dans l’élevage et non dans la demeure de l’éleveur ;
– concernant la leptospirose, la lutte est fondée sur la dératisation ; il n’existe pas de vaccin contre cette maladie pour les animaux de rente (uniquement pour les chiens) ;
– contre les salmonelles, il existe un vaccin pour protéger les bovins, mais ce vaccin ne protége que contre les sérotypes typhimurium et Dublin ;
– il est indispensable de porter un masque lors de l’épandage des fumiers et lisiers, notamment si l’exploitation est reconnue infectée par la fièvre Q.

Vigilance

Le risque zoonotique en France lié à l’élevage est dominé par la fièvre Q, transmise par les ruminants, l’ornithose- psittacose liée au contact avec des volailles infectées, et les salmonelloses. Malgré tout, d’autres zoonoses doivent être surveillées et même certaines au delà de nos frontières. En effet, certaines maladies aux conséquences plus graves se rapprochent. On peut citer parmi elles la fièvre de la vallée du Rift qui, en Égypte, a fait des centaines de morts. La vigilance doit être de mise, et une coordination médecins-vétérinaires est indispensable pour permettre une lutte et une prévention efficace contre ces affections. V
*hors pathologies liées à leur consommation dans l’alimentation.
Encadre
Liste des zoonoses professionnelles reconnues du régime agricole

• Charbon (RA n°4) • Leptospiroses (RA n°5) • Maladie de Lyme (RA n°5 bis) • Brucelloses (RA n°6) • Tularémie (RA n°7) • Mycoses cutanées (RA n°15) • Bacilles tuberculeux (RA n°16) • Rage (RA n°30) • Pasteurelloses (RA n°50) • Rouget du porc (RA n°51) • Psittacose (RA n°52) • Infection à Streptococcus suis (RA n°55) • Infection à Hantavirus (RA n°56) • Fièvre boutonneuse méditerranéenne (RA n°49A) • Fièvre Q (RA n°49B).

Encadre
Mesures sanitaires règelmentaires de lutte contre les salmonelloses en élevage avicole

Les éleveurs avicoles doivent faire réaliser des prélèvements réguliers (« chiffonnettes ») dans leur élevage, et les résultats doivent être connus de l’abatteur AVANT l’arrivée des animaux à l’abattoir afin que celui-ci prenne des mesures particulières pour contrôler l’innocuité de la viande et éviter une contamination du matériel ou des locaux de l’abattoir qui pourraient être à l’origine d’une contamination de viandes provenant d’animaux d’autres élevages « arrivés sains à l’abattoir ». Ainsi les salmonelles sont classées en deux groupes, les salmonelles dites majeures (S. typhimurium et S. enteritidis) et des salmonelles dites mineures (les autres…).Les mesures vont de l’abattage en dernier du lot incriminé jusqu’au nettoyage-désinfection renforcés des locaux et du matériel, en passant par des prélèvements de peau de cou réalisés par l’abatteur mais aussi régulièrement par les services vétérinaires présents dans l’abattoir, ou des prélèvements de muscle sur les animaux issus d’un élevage contaminé par une salmonelle majeure, dont le résultat déterminera le devenir de la viande concernée.De même, des recherches de salmonelles sont réalisées sur les œufs, et si les analyses montrent la présence de salmonelles majeures, les œufs partent en casserie pour subir un traitement thermique (il en est de même pour la viande lorsqu’on y trouve ce type de salmonelles) et abattage des poules pondeuses de l’élevage concerné.

Résumé Zoonoses liées aux animaux de rente
Les zoonoses liées aux animaux de rente sont nombreuses, mais leur gravité chez l’homme et leur fréquence sont très variables. Les agents responsables les plus fréquents en France en dehors de ceux à l’origine des contaminations alimentaires peuvent être classés en fonction des conditions d’exposition de l’homme au danger : aérosols contaminés, contamination orale, ou par contact. Cela entraîne des mesures préventives d’hygiène générale mais aussi plus spécifiques en fonction des dangers. Une vigilance sur des émergences doit également être mise en place.
Références
1. Abadia G, Picu C. Zoonoses d’origine professionnelle. EMC (Elsevier SAS, Paris), Toxicologie–Pathologie professionnelle, 16-100-A-10, 2005. 2-2-2.
2. Acha PN, Szyfres B, et al. Zoonoses et maladies transmissibles communes à l’homme et aux animaux (3e éd). Ballan-Miré : Éditions OIE, 2005.
3. Cours de maladies contagieuses de l’ENVA 2018 sur les zoonoses. https://eve.vet-alfort/pluginfile.php/55114/mod_resource/content/0/Poly%20Zoonoses%202018-19_DEF.pdf
4. Collin E, Dufour B. Les brucelloses zoonoses. Bull GTV 2007;39:107-9.
5. Labro MT, Bryskier JM. La leptospirose : zoonose d’importation, nouveaux réservoirs, et challenge du diagnostic. Bulletin de veille scientifique n° 24 ANSES Santé/Environnement/Travail, juillet 2014.
6. Fiches zoonoses du ministère de l’Agriculture : http://agriculture.gouv.fr/fiches-zoonoses