Effets indésirables possibles des dermocorticoïdes

Troubles cutanés secondaires à l’atrophie : télangiectasie, purpura de Bateman, amincissement épidermique en papier à cigarette, ulcérations, retard de cicatrisation• Infections locales : aggravation d’une candidose, d’une démocidose, dermatophytie, herpès• Troubles oculaires (si application péri-oculaire) : cataracte, glaucome• Eczéma allergique de contact (au corticoïde lui-même ou à un excipient)• Autres troubles cutanés : acné, dermatite péri-orale, rosacée, hirsutisme, hyperpigmentation, hypopigmentation, photosensibilité•

Hyponatrémie : repères cliniques

Hyponatrémie aiguë– légère : entre 130 et 135 mmol/L ;– modérée : 125-130 mmol/L ;– sévère : < 125 mmol/L ;– si convulsions, coma --> urgence thérapeutique : risque d’œdème cérébral. Chronique (> 48 heures)– souvent peu symptomatique, même si profonde ;– possibles troubles mnésiques et de l’équilibre, nausées, anorexie, crampes, céphalées ;– mesurer osmolalités plasmatique + urinaire et volume extracellulaire*.* VEC : liquide interstitiel + plasma.

Rougeole : qui sont les sujets contacts ?

Parmi les personnes ayant côtoyé le malade pendant sa période de contagiosité (5 jours avant, jusqu’à 5 jours après le début de l’éruption), sont pris en compte : Les contacts proches • entourage familial : personnes de la famille vivant sous le même toit ; • enfants et adultes de la même section en crèche ou en halte-garderie ; • enfants et adultes exposés au domicile de garde quand le cas est gardé par une assistante maternelle. Source : DGS. Circulaire rougeole. https://bit.ly/2TM4EFc

Hépatite C : surveillance après guérison

En cas d’hépatopathie modérée sans comorbidités hépatiques : suspension du suivi envisageable 2 ans après la guérison (recommandations internationales).Si fibrose extensive ou cirrhose initiales : échographie semestrielle, bilan biologique annuel : dépister le carcinome hépatocellulaire.En cas de comorbidité hépatique (syndrome métabolique dont diabète, obésité ou alcoolisme) : suivi biologique et échographique annuel car risque d’aggravation d’une maladie hépatique non plus viro-induite mais toxique (40 % des sujets guéris prennent du poids).Si f

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