En ces temps d’écologie triomphante, force est d’admettre que les nuisances sonores, entendues ici comme le bruit ambiant produit par l’activité humaine et pouvant avoir des conséquences néfastes sur la santé, restent le parent pauvre de la protection de l’environnement. Elles représentent pourtant, après la pollution atmosphérique, le deuxième facteur environnemental responsable de dommages sanitaires en Europe.