L’annonce d’une mauvaise nouvelle est très souvent source de malaise pour le pédiatre. Une situation d’autant plus complexe que ce praticien doit systématiquement s’adresser, d’une part, aux parents et, d’autre part, à l’enfant ou à l’adolescent. Si elle n’est pas faite dans de bonnes conditions, elle peut avoir une portée traumatique et pathologique importante. Cela dépend de la capacité psychique du patient à la recevoir, mais aussi de la manière dont elle a été faite. Les pédiatres sont souvent désemparés dans cette situation, parfois même totalement déstabilisés.1
Un moment clé. Au-delà de la définition de la HAS, pour qui « Une mauvaise nouvelle est celle qui change radicalement et négativement l’idée que se fait le patient de son […] être et de son […] avenir », cette annonce incontournable est un moment de bascule constructive qui permet à l’enfant ou à l’adolescent aux côtés de ses parents de mieux gérer le cours de sa maladie en en prenant connaissance....

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