Prescription compassionnelle en dermatologie

Les procédures d’accès compassionnel (autorisation d’accès compassionnel et cadre de prescription compassionnelle) permettent aux malades de bénéficier de médicaments sans (ou en attente d’)autorisation de mise sur le marché dans cette indication, dans des conditions de sécurité encadrées pour le prescripteur et pour le patient…

Penser réduction des risques liés à l’alcool plutôt qu’abstinence ?

La réduction des risques se positionne, en matière de santé publique, aux côtés du soin et de la prévention. Il s’agit d’une approche d’accompagnement centrée sur la diminution des conséquences néfastes d’un usage de substances psychoactives – l’alcool dans cet article – plutôt que sur l’élimination de cet usage.

Plaidoyer pour une prescription raisonnée de l’imagerie en rhumatologie

L’imagerie musculosquelettique offre une gamme considérable d’examens pour aider le clinicien dans sa démarche diagnostique et thérapeutique. La base du raisonnement doit néanmoins rester clinique. L’interrogatoire ainsi que l’examen orienté représentent la clé de voûte pour un grand nombre de pathologies. Les hypothèses précoces…

Sans vouloir plomber l’ambiance...

Si le saturnisme infantile, maladie à déclaration obligatoire, se raréfie, il n’a pourtant pas disparu : 765 nouveaux cas (plombémie ≥ 50 µg/L) ont été recensés en 2018 sur le territoire français (départements ultramarins inclus), 534 en 2019 et 417 en 2020. Toujours pathologique, la présence de plomb…

Il était une fois...

Il était une fois une jeune médecin généraliste remplaçante en début de carrière. Elle remplaçait deux jours par semaine dans un cabinet depuis plusieurs mois et avait de ce fait la chance de suivre certains patients comme si elle était installée. Elle fit la connaissance d’une famille de quatre personnes qui consultait dans…

Droit à l’oubli et maladies psychiatriques : repenser la proportionnalité du risque

Oublier, ce n’est pas nier. Le droit à l’oubli (tableau) illustre cette idée simple : une personne guérie d’une maladie grave ne devrait pas être pénalisée, des années plus tard, lorsqu’elle souhaite emprunter, s’assurer ou simplement reconstruire un projet de vie.Ce principe, reconnu depuis 2016 pour certaines pathologies…