Droit à l’oubli et maladies psychiatriques : repenser la proportionnalité du risque
Publié le 16 Février 2026 || La Revue du Praticien Médecine Générale || 40(1104):62-4
Oublier, ce n’est pas nier. Le droit à l’oubli (tableau) illustre cette idée simple : une personne guérie d’une maladie grave ne devrait pas être pénalisée, des années plus tard, lorsqu’elle souhaite emprunter, s’assurer ou simplement reconstruire un projet de vie.Ce principe, reconnu depuis 2016 pour certaines pathologies…