L e cancer du poumon est une maladie fréquente (46 000 nouveaux cas par an) et grave, avec plus de 33 000 morts en 2018. Il est, hélas, encore majoritairement diagnostiqué à un stade avancé, avec des taux de survie très faibles (moins de 15 % à 5 ans pour un stade IV contre 77 à 92 % au stade I).
L’étude NLST,1 publiée en 2011, a montré une baisse de 20 % de la mortalité attribuable chez des patients sélectionnés sur leur âge et leur exposition tabagique bénéficiant d’un dépistage par scanner thoracique faible dose, par rapport à des participants surveillés par simple radio thoracique. Fort de ces résultats, ce...

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