Une femme de 29 ans, nulligeste et nullipare, sans antécédents particuliers, consulte pour des douleurs pelviennes chroniques évoluant depuis plus d’un an, aggravées pendant les menstruations, associées à une sensation de pesanteur, sans saignements anormaux ni troubles digestifs ou urinaires.
L’examen clinique révèle une masse pelvienne latéro-utérine gauche, difficilement mobilisable, sans ascite ni signes de carcinose. L’échographie pelvienne montre une formation kystique abdomino-pelvienne à paroi fine et à contenu liquidien impur. Une IRM complémentaire met en évidence une masse latéro-utérine gauche volumineuse, réalisant le signe de l’éperon avec l’ovaire gauche, à développement médian, sus-utérin, en hyposignal T2 hétérogène (shading sign), hypersignal T1 ne s’effaçant pas après suppression du signal de la graisse, non restrictive à la diffusion et non réhaussée après injection de gadolinium, mesurant 220 × 110 × 172 mm, soit un volume de 2 164 mL (figure).
La patiente bénéficie d’une laparotomie avec kystectomie conservatrice de l’ovaire gauche, permettant l’évacuation d’environ 2,5 L de liquide brun foncé. Son analyse histologique confirme un endométriome sans signe de malignité. Sous traitement hormonal, l’évolution à six mois a été favorable, sans récidive.
L’examen clinique révèle une masse pelvienne latéro-utérine gauche, difficilement mobilisable, sans ascite ni signes de carcinose. L’échographie pelvienne montre une formation kystique abdomino-pelvienne à paroi fine et à contenu liquidien impur. Une IRM complémentaire met en évidence une masse latéro-utérine gauche volumineuse, réalisant le signe de l’éperon avec l’ovaire gauche, à développement médian, sus-utérin, en hyposignal T2 hétérogène (shading sign), hypersignal T1 ne s’effaçant pas après suppression du signal de la graisse, non restrictive à la diffusion et non réhaussée après injection de gadolinium, mesurant 220 × 110 × 172 mm, soit un volume de 2 164 mL (figure).
La patiente bénéficie d’une laparotomie avec kystectomie conservatrice de l’ovaire gauche, permettant l’évacuation d’environ 2,5 L de liquide brun foncé. Son analyse histologique confirme un endométriome sans signe de malignité. Sous traitement hormonal, l’évolution à six mois a été favorable, sans récidive.
Références
1. Shah AA, Soomro NA, Talib RK, et al. Giant intraabdominal endometrial cyst.J Coll Physicians Surg Pak 2014;24(6):438-40.
2. Zondervan KT, Becker CM, Missmer SA. Endometriosis. N Engl J Med 2020;382(13):1244-56.
3. Bazot M, Darai E. Diagnosis of deep endometriosis: Clinical examination, ultrasonography, magnetic resonance imaging, and other techniques. Fertil Steril 2017;108(6):886-94.
2. Zondervan KT, Becker CM, Missmer SA. Endometriosis. N Engl J Med 2020;382(13):1244-56.
3. Bazot M, Darai E. Diagnosis of deep endometriosis: Clinical examination, ultrasonography, magnetic resonance imaging, and other techniques. Fertil Steril 2017;108(6):886-94.
Une question, un commentaire ?