L’usage du glyphosate sera désormais restreint aux situations où cet herbicide n’est pas substituable à court terme. C’est la conclusion de l’évaluation des alternatives non chimiques, lancée en 2018 par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) dans le contexte du plan gouvernemental de sortie du glyphosate, dont les résultats ont été rendus publics le 9 octobre 2020.

 

Portant sur les quatre principaux domaines d’utilisation de ce désherbant (viticulture ; arboriculture fruitière ; grandes cultures d’oléagineux, protéagineux ou cultures industrielles ; sylviculture), l’évaluation avait pour but d’identifier les inconvénients...

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