Syndrome métabolique : l’heure des repas compte !

Une étude sur la cohorte française NutriNet-Santé a évalué le lien entre le moment, la fréquence et le contenu des repas et l’incidence du syndrome métabolique. Publiés en mai 2026 dans Scientific Reports, les résultats montrent l’importance du timing des prises alimentaires, avec toutefois des différences entre les femmes et…

Parcours d’AMP : rôle du MG

Le médecin généraliste occupe une place clé dans l’accompagnement des patients tout au long d’une prise en charge en AMP. Le Collège de la médecine générale a conçu une fiche qui précise son rôle à chaque étape de ce parcours.

Scanner et pathologie cardiaque en pratique : recos ESC

Grâce aux progrès technologiques et à l’accumulation des données sur son intérêt, le scanner prend une place croissante dans l’évaluation des pathologies cardiaques et du risque cardiovasculaire. L’ESC publie de nouvelles recos pour mieux définir ses indications et sa place en pratique clinique.

Antibiotiques dans les urgences et soins dentaires : des changements !

Les consultations pour motif buccodentaire sont de plus en plus fréquentes en médecine générale. Pour limiter et rationaliser l’usage des antibiotiques, la HAS a élaboré de nouvelles recos sur l’antibiothérapie curative et prophylactique, avec à l’appui des fiches synthétiques pour les médecins.

Lipœdème : la liposuccion fait mieux que le traitement conservateur

La prise en charge du lipœdème, maladie méconnue mais fréquente chez la femme, repose sur des traitements conservateurs : mesures hygiénodiététiques, drainage lymphatique, compression… Pour la première fois, une étude randomisée, publiée dans le Lancet, a comparé cette stratégie à une option prometteuse : la…

Vertige chronique : peu de place pour les examens complémentaires

Fréquent chez l’adulte, le vertige chronique peut représenter une situation diagnostique complexe. Pour le médecin généraliste, l’enjeu est d’identifier une éventuelle cause organique, de reconnaître les formes fonctionnelles, fréquentes, et de repérer les signes d’alerte justifiant une IRM cérébrale et/ou un avis spécialisé.