L'association France Transplant (sortie brusquement de son silence), forte d’une étude auprès des transplanteurs de reins, s’est alarmée d’une baisse des prélèvements d’organes et donc du nombre de greffes en 2018-2019, mettant en cause l’insuffisance de réflexion sur l’organisation de cette activité mais aussi de l’ensemble de la filière. Selon Jean-Louis Touraine, son président, le point fondamental est la non-application du consentement présumé, soit le prélèvement automatique en cas de non-refus officiel exprimé de son vivant par le sujet en état de mort encéphalique. Et ce, malgré l’amendement durcissant cette loi dont il est l’auteur. De fait, le taux de refus est stable autour de 30,5 % malgré une très légère...

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