Fréquent chez les sujets âgés : incidence > 15/100 000 après 70 ans.
Si l’origine est traumatique, l’augmentation de volume est d’origine inflammatoire (encadré).

Quand y penser ?

Patients âgés (> 65 ans), plutôt de sexe masculin.
Traumatisme crânien (inaperçu dans 25 % des cas).
Facteurs favorisants : anticoagulant ou antiagrégant plaquettaire (APP) [dans presque la moitié des cas], éthylisme chronique (lui-même pourvoyeur de traumatismes crâniens ou de troubles de l’hémostase), hypotension intracrânienne secondaire (ponction lombaire, dérivation ventriculaire, déshydratation) ; plus rarement, kyste arachnoïdien, malformation vasculaire ou tumeur hémorragique.
Apparition des symptômes habituellement après un intervalle libre de durée variable (au moins 2 semaines) selon l’atrophie cérébrale pré-existante.
Au scanner cérébral :
– hypo- (hématome chronique datant de plus de 3 semaines) ou isodensité (subaigu, < 3 semaines), classiquement en forme de « croissant » péricérébral, avec souvent un effet de masse sur le cerveau (figure) ;
– parfois saignements d’âges différents, voire cloisonnements.

Le grand simulateur

Signes typiques : déficit moteur, syndrome d’hypertension intracrânienne, confusion, troubles de la conscience, aphasie, hémianopsie.
Parmi les formes atypiques, connaître celle à révélation psychiatrique ou cognitive, ou pseudo-démence curable (signes rapidement...

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