Définie par une natrémie < 135 mmol/L.
Marqueur du bilan de l’eau : à quantité de sodium constante, la diminution de la natrémie traduit une augmentation de son diluant (l’eau).
En situation physiologique, les entrées hydriques (liées au métabolisme) sont équivalentes aux pertes (cutanées, digestives et respiratoires) => le volume urinaire attendu est proche de celui des boissons.
La soif est majoritairement régulée par l’osmolalité plasmatique. Cette dernière :
– est le reflet de la « tonicité » du plasma ;
– dépend de la charge en osmoles (sodium surtout, potassium, glucose, chlore) introduites par l’alimentation ;
valeur normale : 285 mOsmol/kg d’eau plasmatique
– son augmentation stimule, outre la soif (et donc les entrées d’eau libre), la sécrétion de l’hormone antidiurétique (ADH), qui agit principalement au niveau du rein (accroît la réabsorption d’eau et concentre les urines) ;
– sa sécrétion est stimulée aussi par l’activation du système rénine-angiotensine ou les barorécepteurs, en cas de grandes hypovolémies vraies (saignements, déshydratations intenses) ou efficaces (insuffisance cardiaque, décompensation œdémato-ascitique ou syndrome néphrotique).

Trois cas de figure

Gain d’eau plus important que celui d’osmoles

Le rein ne peut pas éliminer le sodium qui s’accumule dans l’organisme : rétention hydrosodée importante, se manifestant par œdèmes et...

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