Inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines (médiateurs de la réaction inflammatoire) :
– anti-COX 1 sélectif (aspirine) ;
– anti-COX 1 et COX 2 (la plupart des molécules) ;
– anti-COX 2 (prescription limitée depuis le retrait du rofécoxib, Vioxx, car suspecté d’induire plus d’infarctus du myocarde qu’un AINS classique). Auraient une meilleure tolérance digestive.
Effets :
– antalgique (niveau I) ;
– antipyrétique : mais en masquant la fièvre, ils ne permettent pas d’apprécier l’efficacité des autres thérapeutiques et augmentent le risque infectieux ;
– anti-inflammatoire : à des posologies plus élevées que pour l’action antalgique ;
– antiagrégant plaquettaire : allongent le temps de saignement (surtout l’aspirine).
Métabolisme hépatique et élimination rénale.
Interactions médicamenteuses nombreuses (encadré 1).
Prescrire en fonction de l’indication et du terrain, pour la durée la plus courte possible.

Voies d’administration

Orale :
– à privilégier (absorption digestive et biodisponibilité bonnes) ;
– tolérance digestive améliorée par la prise pendant les repas.
Intraveineuse :
– possible en cas d’intolérance digestive, de douleurs postopératoires, de crises de coliques néphrétiques ;
– la toxicité digestive persiste avec cette voie.
Intramusculaire :
– pas d’avantages...

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