Dans le plan « Ma santé 2022 », le gouvernement souhaite développer la place de la prévention en santé. Un budget de 400 millions d’euros sur 5 ans lui est ainsi alloué. Quatre niveaux sont décrits : primaire (éviter la survenue des maladies), secondaire, tertiaire et quaternaire (diminuer la durée de la maladie, réduire les complications et l’invalidité secondaire).
Ses champs d’application s’étendent au-delà de la seule sphère médicale. Mais
, déplore Laurent Rigal (Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations de...

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ?

Une discipline exigeante nécessite une information exigeante

ABONNEZ-VOUS À PARTIR DE 1€ PAR JOUR

Une discipline exigeante nécessite une information exigeante

ABONNEZ-VOUS À PARTIR DE 1€ PAR JOUR