Selon notre sondage sur l’impact financier du premier confinement, un nombre important de jeunes médecins n’a pas signé de contrat de prévoyance : plus de 10 % des répondants. Ce dernier est pourtant crucial tant pour l’exercice libéral que salarié.

La protection sociale obligatoire d’un médecin en libéral est bien inférieure à celle d’un salarié. En cas d’arrêt de travail ou d’invalidité, la CPAM ne couvre que les soins (en partie, pas d’indemnités journalières). La CARMF verse des IJ à compter du 91e jour mais aux seuls médecins thésés cotisants. La prévoyance permet donc d’indemniser les professionnels pendant cette période de carence. Pour les praticiens non thésés, elle est même l’unique source de revenus. Si vous êtes salarié, le complément de revenus est appréciable.
La prévoyance comprend 3 types de garanties correspondant à des événements de vie différents : charges professionnelles (Urssaf, CARMF, RCP, AGA, frais...

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