Utilisée depuis plus de 30 ans en traitement symptomatique de troubles neurologiques.
Usages de plus en plus diversifiés, étayés par les données scientifiques et l’expérience médicale, au-delà des indications de l’AMM.*
En première ligne dans certains troubles du mouvement dont les dystonies (blépharospasme*, torticolis*), le spasme hémifacial*.
Largement prescrite, associée à la rééducation et aux thérapies médicamenteuses, en cas d’hypertonie musculaire, de spasticité* des membres supérieurs ou inférieurs, chez l’adulte et l’enfant.
Mais aussi : dystonies laryngées, oromandibulaires, des membres supérieurs… ; hypersalivation, hyperactivité vésicale.*
Elle requiert une solide expérience clinique : bien identifier les indications, reconnaître les muscles concernés, déterminer doses et intervalles d’injections, surveiller les effets secondaires.

Principe thérapeutique

Trois spécialités disponibles en neurologie :
– abobotulinum toxine A (Dysport) ;
– onabotulinum toxine A (Botox) ;
– incobotulinum toxine A (Xeomin).
Les anticorps antitoxine étant rarement retrouvés (< 1 à 5 %).
Pas d’équivalences de doses « officielles » mais, forts de leur expérience et des consensus, les médecins injecteurs les utilisent dans de très bonnes conditions de sécurité et d’efficacité.
Mode d’action :bloque la jonction neuromusculaire et crée de manière temporaire et réversible une « dénervation chimique » qui diminue la puissance de contraction du muscle ciblé. Résultat : motricité plus harmonieuse et plus fonctionnelle, correction des mouvements et postures anormaux.
Délai d’action :
de quelques jours à...

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