1 L’introduction en 2013 de la catégorie diag­nostique du DSM-5 du trouble de l’usage de l’alcool a permis de rejoindre la CIM-10 dans une approche dimensionnelle de l’addiction à l’alcool. Elle fait disparaître dans un continuum gradué par le nombre de critères une distinction entre abus et dépendance, aux frontières souvent tenues.
2 En satellisant la dépendance comme un des dommages possibles de l’usage et en introduisant la notion de craving, la nouvelle définition noso­graphique du trouble de l’usage de l’alcool s’inspire d’une approche plus consensuelle de l’addiction : celle de la réduction des risques...

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