En altitude, l’hypoxie exige des réponses adaptatives du système cardiorespiratoire, souvent altérées chez les patients atteints de maladies cardiaques ou pulmonaires (coronaropathies, insuffisance cardiaque, BPCO…). Le risque de décompensation ou d’intolérance impose donc une évaluation préalable rigoureuse, y compris avant un vol long-courrier, ainsi qu’une information sur les règles de bonne acclimatation.

À lire ici : Stauffer E, Tankere P, Carin R, et al. Maladies cardiorespiratoires et séjour en altitude : quelles recommandations ? Rev Prat 2025 ;75(10) :1125 - 31.