Nous publions régulièrement ici des photos de lésions ophtalmologiques que vous pouvez rencontrer au cabinet (collection du Pr Jean-Louis Bourges, ophtalmologiste à l’hôpital Cochin, Paris).
Une série de quiz pour les reconnaître et savoir quoi faire en MG.

Image n°7

Madame D., 46 ans, consulte pour une rougeur oculaire gauche apparue depuis deux semaines et augmentant progressivement. L’œil est de plus en plus douloureux. L’anamnèse rapporte la notion d’un épisode similaire de moindre importance et moins douloureux quelques années auparavant, spontanément résolutif. Il n’y a pas d’altération visuelle. L’examen est normal par ailleurs. Elle n’est pas traitée.

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Que peut-on en conclure ? La réponse ici.

Image n°6

Madame D., 77 ans, consulte pour une rougeur oculaire bilatérale avec vision parfois double, associée à des « bouffées d’angoisse comme à l’époque de [sa] ménopause ». Elle est tabagique active à 30 PA. Elle est traitée par tamoxifène pour un antécédent de cancer du sein considéré en rémission.

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Que peut-on en conclure ? La réponse ici.

Image n°5

Une patiente de 45 ans vous consulte pour la première fois, elle souhaite que vous deveniez son médecin traitant. Elle n’a pas d’antécédents connus et n’est pas ménopausée. Elle prend un contraceptif oral. Lors de cette consultation, vous notez un aspect oculaire droit. Elle mentionne que cette « tache noire » est connue depuis longtemps, mais qu’elle ne la dérange pas.

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Que peut-on en conclure ? La réponse ici.

Image n°4

M. A., 78 ans, consulte pour une gêne oculaire bilatérale, avec paupières gonflées, persistant depuis trois semaines. Il n’a pas remarqué de modification de sa vision. Il a pensé qu’il s’agissait d’une conjonctivite et a instillé un antiseptique en collyre depuis une semaine. Les choses se sont aggravées. Comme antécédent, il est traité depuis plusieurs années par un collyre antiglaucomateux aux deux yeux, que son ophtalmologiste aurait modifié il y a plusieurs semaines.

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Que peut-on en conclure ? La réponse ici.

Image n°3

Madame D., 82 ans, résidente d’un Ehpad parisien, consulte pour un prurit chronique du bord des paupières. Elle est traitée depuis des années pour un syndrome sec de surface oculaire et n’a pas d’antécédents médicaux notables.

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Que peut-on en conclure ? La réponse ici.

Image n° 2

Madame G., 65 ans, souffre depuis plusieurs années d’une polyarthrite rhumatoïde (PR) déformante à facteur rhumatoïde positif. Sous prednisone 10 mg par jour, elle n’a plus de douleurs et son état rhumatologique est cliniquement stable. Elle ne rapporte actuellement pas de symptomatologie fonctionnelle inflammatoire. Sa vitesse de sédimentation (VS) et sa protéine C-créactive (CRP) sont normales pour son âge. Elle a été opérée de cataracte avec succès il y a 2 ans. Elle se plaint d’une discrète baisse d’acuité visuelle récente.

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Que peut-on en conclure ? La réponse ici.

Image n° 1

Monsieur B., 49 ans, consulte pour un œil gauche rouge avec sensation de corps étranger qu’il a depuis une dizaine de jours. L’autre œil est calme, asymptomatique. Sa vue est inchangée. L’épisode survient sans contexte particulier : pas de traumatisme ni de projection. Le patient est en bonne santé, sportif modéré, avec comme seul antécédent des rachialgies T10-T11 sans névralgie et un tennis elbow autodiagnostiqué l’été dernier. Aucun antécédent ophtalmologique hormis une myopie faible.

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Que peut-on en conclure ? La réponse ici.

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