De nombreuses études et recommandations ont été consacrées aux modalités d’annonce diagnostique des maladies graves aux parents des enfants atteints. En revanche, relativement peu de travaux s’attachent à l’annonce de ces diagnostics aux enfants eux-mêmes. Pourtant, il est indispensable que les enfants malades soient directement informés de manière adaptée à leur âge, au contexte familial et dans l’alliance avec eux-mêmes et leurs parents. Informer le patient mineur est aujourd’hui non seulement une obligation juridique mais aussi un devoir médical et éthique. Annonce d’une maladie grave à un enfant, consentement éclairé, notion d’ « intérêt supérieur de l’enfant »… ce dossier aborde les différents aspects juridiques, médicaux et éthiques de l’information du mineur. 

À l’occasion du mois international de lutte contre les cancers pédiatriques, retrouvez notre dossier.

À lire :

Doz F, Rodriguez Cortina M, Seigneur É. Annonce d’une maladie grave à un enfant. Respecter le rythme de cheminement de l’enfant et de chacun de ses parents.Rev Prat 2020;70(2);212-4.

Devictor D. Information du patient mineur. La notion d’ « intérêt supérieur de l’enfant » est toujours le fil conducteur.Rev Prat 2020;70(2);215-7.

Cremer R, Bin-Dorel S, Ploin D. Consentement éclairé de l’enfant. Les droits des parents ne sont ni sacrés ni inaliénables.Rev Prat 2020;70(2);218-21.

Chevallier B. Éthique en pédiatrie :10 messages clés.Rev Prat 2020;70(2);227.

Figures et tableaux