Progestatifs Colprone et Depo Provera : nouveautés pour la prescription (ANSM)

Après que des études de pharmaco-épidémiologie ont montré un sur-risque de méningiome avec certains progestatifs, dont la médrogestone (Colprone) et l’acétate de médroxyprogestérone (Depo Provera), l’ANSM a recadré leur utilisation. Une nouvelle mesure est entrée en vigueur le 1er juillet 2024.

Infections émergentes : lesquelles faut-il craindre en France ?

Grippes aviaires, arboviroses, fièvres hémorragiques virales… les maladies infectieuses émergentes – dont trois quarts sont des zoonoses – sont au cœur des préoccupations des autorités sanitaires aujourd’hui. Si la plupart ne posent pas – pour le moment – de véritable risque épidémique dans l’Hexagone, certaines…

La kétamine per os pour traiter la dépression

Parmi les psychédéliques évalués ces dernières années contre la dépression, la kétamine est la molécule qui a les preuves les plus solides. Aujourd’hui, son accès est restreint au cadre hospitalier, mais une nouvelle étude montrant qu’un comprimé par voie orale est sûr et efficace pourrait changer la donne…

Élections législatives : les députés doivent garantir l’accès aux soins pour tous (CNGE) ?

À l’approche des élections législatives anticipées, le Collège national des généralistes enseignants déplore le peu de place accordée à la santé dans les propositions des partis. Rappelant les valeurs humanistes chères à la profession médicale, il exhorte les futurs parlementaires à défendre l’égalité des personnes et l’universalité…

TDAH et troubles du langage : les enfants nés en fin d’année surdiagnostiqués

Signée par Épiphare, la première étude de cohorte nationale a examiné le lien entre mois de naissance et troubles neurodéveloppementaux (recours à l’orthophonie, prescription de méthylphénidate) : elle pointe un biais diagnostique dû à une immaturité relative des enfants les plus jeunes par rapport à leurs camarades de classe…

Coqueluche : les infectiologues recadrent les indications de la PCR et l’antibiothérapie

Face à la recrudescence de la coqueluche, le 7 juin 2024 le ministère de la Santé a alerté les praticiens et indiqué la CAT. Or, l’inquiétude liée à l’intensité de cette épidémie est telle qu’elle a suscité des ruptures d’approvisionnement de réactifs de PCR et a aggravé la pénurie de macrolides. Ainsi, les infectiologues…