Mauvais contrôle de l’HTA

La majorité des maladies chroniques sont concernées par la problématique de la mauvaise observance ou « l’inobservance » du traitement. Il s’agit d’un enjeu de santé publique majeur touchant à la fois les patients (escalade thérapeutique inutile, augmentation de la morbidité et la mortalité) et la collectivité (surcoûts,…

Onychomycoses en pratique clinique

Les onychomycoses sont des infections fongiques de l’appareil unguéal provoquées par des dermatophytes dans 60 à 70 % des cas, plus rarement des moisissures (20 %) ou des levures (10 à 20 %). Leur prévalence en Europe est estimée entre 0,5 et 24 % selon l’origine de l’infection. Il s’agit donc d’un motif fréquent…

Facteurs de risque et de protection du cancer colorectal

L’environnement et les comportements individuels influent davantage sur le risque de cancer colorectal (CCR) que l’hérédité. La moitié des CCR sont liés à des facteurs de risque modifiables associés au mode de vie occidental tels que sédentarité, malbouffe, tabagisme et obésité. Le dépistage s’avère finalement le moyen le plus…

Avancées thérapeutiques dans la mucoviscidose : de la génétique au traitement personnalisé

La mucoviscidose est due à des mutations du gène CFTR. Depuis dix ans, des molécules capables de restaurer la fonction de la protéine CFTR ont été développées, offrant une nouvelle voie thérapeutique à une grande majorité de patients.

Vivre avec une neuropathie périphérique inflammatoire

Les neuropathies périphériques inflammatoires d’origine auto-immune constituent un groupe hétérogène de maladies rares encore largement méconnues. La polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique, difficile à diagnostiquer, souvent peu bruyante dans sa forme chronique initiale, génère un handicap parfois invisible mais…

Reflux gastro-œsophagien du nourrisson : physiologique ou pathologique ?

Le reflux gastro-œsophagien (RGO) du nourrisson est fréquent et le plus souvent physiologique. Les premières mesures de prise en charge sont non médicamenteuses. Il ne faut toutefois pas écarter trop rapidement un RGO pathologique, dont les signes sont rarement spécifiques, et qui peut nécessiter des examens complémentaires.