AVC par sténose carotidienne : faut-il revasculariser ?

Responsable d’environ un AVC ischémique sur cinq, la sténose carotidienne pourrait être prise en charge dans la plupart des cas par un traitement médicamenteux seul : c’est ce que suggère un essai randomisé international paru dans le Lancet Neurology. C’est la première étude récente à avoir comparé les deux interventions grâce…

Thérapies « complémentaires » : bénéfices prouvés et risques

Acupuncture, hypnose, ostéopathie… les interventions non médicamenteuses et les thérapies complémentaires ont le vent en poupe. Les praticiens doivent connaître les mécanismes d’action supposés ou réels, leur utilité et leurs risques pour bien conseiller et orienter les patients.

Protoxyde d’azote : de nouveaux chiffres alarmants

Depuis plusieurs années, les autorités sanitaires alertent sur la pratique – qui n’est plus nouvelle – d’usage détourné du protoxyde d’azote. Aux complications cardiaques et neurologiques connues s’ajoutent d’autres données qui ont poussé l’ANSM à lancer une nouvelle alerte.

Le chocolat, bon pour la santé des femmes

Noir ou au lait, le chocolat est une douceur qui fait (presque) l’unanimité. Mais quel est l’effet de sa consommation régulière sur la santé ? Si plusieurs études ont retrouvé une association inverse entre consommation de chocolat et maladies cardiovasculaires, y a-t-il un effet sur la mortalité, notamment des femmes ?

Confusion entre ail des ours et colchique : des intoxications graves

Avec l’arrivée des beaux jours, la cueillette de plantes sauvages revient. Mais cette activité n’est pas sans risques, en raison de la confusion, fréquente, entre plantes comestibles et toxiques. L’Anses alerte particulièrement sur la confusion entre ail des ours et colchique, qui peut avoir des conséquences graves, allant jusqu’au…

D-dimères : quand les prescrire, comment les interpréter ?

Les D-dimères font partie intégrante de la démarche diagnostique d’exclusion des thromboses veineuses, mais leur augmentation est peu spécifique. Comment s’intègrent-ils dans la stratégie diagnostique et le suivi thérapeutique des MTEV ? Quelles sont les limites d’interprétation ?