Artérite de Takayasu : place de l’imagerie et conséquences interventionnelles

L’artérite de Takayasu, artérite non nécro­sante, est une vascularite inflammatoire chronique qui affecte les vaisseaux de gros calibre, l’aorte et ses branches principales. L’inflammation de la paroi artérielle conduit à son épaississement, sa fibrose et à une sténose. Les lésions artérielles peuvent se manifester par une…

Quel traitement d’entretien pour les vascularites associées aux ANCA ?

La plupart des vascularites associées aux ANCA sont contrôlées par un traitement d’induction corticoïde, associé au cyclo­phosphamide s’il existe des facteurs de mauvais pronostic. Le traitement d’entre­tien comprend classiquement des immuno­suppresseurs comme l’azathioprine ou le méthotrexate. De nouvelles approches thérapeutiques…

Artérite à cellules géantes : de la physiopathologie aux nouvelles cibles thérapeutiques

L’artérite à cellules géantes (ACG) est une vascularite granulomateuse atteignant les artères de gros calibre, notamment l’aorte, les artères carotides et temporales. C’est la vascularite la plus fréquente chez l’adulte de plus de 50ans. Une prédisposition génétique, HLA de classeII, a été observée. Le rôle déclenchant de virus …

Un réseau de prise en charge des dissections aortiques

Les urgences aortiques sont de trois types : les syndromes aortiques aigus, les ané­vrismes compliqués ou symptomatiques, et la rupture traumatique de l’aorte. Les syndromes aortiques aigus peuvent corres­pondre à une dissection classique, à un hé­matome intradural ou à un ulcère pénétrant (de nature athéromateuse). La rapidité de…

Épidémiologie et diagnostic virologique de l’infection congénitale à CMV

La transmission du cytomégalovirus (CMV) se fait par contact rapproché via des liquides biologiques contaminés. En France, la séroprévalence chez les adultes de 15 à 49ans était de 42 % en 2010. Chez les femmes enceintes, la séroprévalence en région parisienne est estimée à 56 %, le taux de séroconversion chez les femmes…

Diagnostic et prise en charge de l’infection foetale à CMV

La détection de l’ADN viral du cytomégalo­virus (CMV) par PCR dans le liquide am­niotique, réalisée à partir de la 17e semaine d’aménorrhée et au moins 8 semaines après l’infection maternelle, est la seule méthode permettant le diagnostic de certitude de l’in­fection du foetus qui excrète alors le virus dans ses urines. Lorsqu…