L’eau et l’air, facteurs favorisant les émergences épidémiques

L’association d’une vaccination efficace et d’une mobilisation internationale a permis d’éradiquer la variole en 1980. Le choléra a régressé au début du XXe siècle par l’assainissement des eaux de consommation, mais il continue à sévir dans les pays sans accès à l’eau potable. L’amélioration des conditions de vie est indispensable…

Biologie, médecine et physiologie spatiales : quelles applications pour la recherche médicale ?

L’étude du corps humain en microgravité, menée à l’occasion des missions spatiales ou dans des modèles de simulation au sol, offre un terrain d’exploration unique pour comprendre les effets de la sédentarité, du vieillissement ou du confinement prolongé – autant de situations fréquentes en médecine générale.L’absence de gravité…

Besoins croissants d’organes pour les greffes

Chaque jour, 23 nouveaux patients sont inscrits sur une liste d’attente pour une greffe, mais seules 17 greffes sont réalisées et 2 patients décèdent faute de greffon. Ce déséquilibre persiste malgré une légère amélioration de l’activité (+ 5,5 %). Le besoin reste largement supérieur à l’offre, en particulier pour la…

HIC spontanées : cibles thérapeutiques à la phase aiguë

Les hémorragies intracérébrales (HIC) spontanées sont une urgence médicale dont le délai de prise en charge est un facteur pronostique majeur : « time is brain ».Même s’il n’existe pas de traitement spécifique efficace, la prise en charge a évolué ces dix dernières années, fondée sur la compréhension de la…

Faut-il vraiment parler de tri médical en pédiatrie ?

Prioriser des prises en charge n’est pas « trier » des vies. Le « raisonnement individuel », quotidien, a pour objectif d’éviter la perte de chance de l’abandon et l’obstination déraisonnable de l’acharnement thérapeutique en proposant le traitement optimal le plus adapté à chaque patient (bénéfices/risques …

Mécanismes des syndromes neurologiques paranéoplasiques

Les syndromes neurologiques paranéoplasiques (SNP) sont des maladies auto-immunes rares (1 à 3 cas par million d’habitants et par an) touchant le système nerveux en réponse à un cancer. Ils sont provoqués par une réaction immunitaire antitumorale anormale au cours de laquelle les lymphocytes B produisent des auto-anticorps dirigés…