Vous recevez en consultation Mme G., 54 ans, adressée pour adénopathies cervicales.
Elle est mariée, mère de deux enfants. Elle est architecte.
Dans ses antécédents, vous notez une hypertension artérielle sous ramipril, une dyslipidémie sous rosuvastatine et une appendicectomie dans l’enfance.
Ses vaccinations sont à jour. Pas de notion de prise médicamenteuse ni d’exposition à des toxiques. Pas de voyages récents.
Concernant l’histoire de la maladie, elle vous rapporte l’apparition d’une tuméfaction cervicale droite apparue il y a un mois, non douloureuse, qu’elle a initialement négligée. Elle décide finalement de consulter devant l’apparition de deux nouvelles tuméfactions axillaire gauche et cervicale gauche en deux semaines.
Elle se dit plus asthénique que d’habitude et rapidement essoufflée. Elle ne rapporte pas de fièvre mais rapporte des sueurs nocturnes.
Cliniquement, elle est consciente et orientée, pas de point d’appel neurologique, l’examen cardiopulmonaire est sans particularité, l’abdomen est souple et indolore. Pas de splénomégalie, pas d’hépatomégalie. Vous retrouvez une adénopathie d’environ 2 cm de diamètre en axillaire gauche et une autre supra-centimétrique au niveau sous-mandibulaire droit et jugulo-carotidien gauche. Elles sont indolores, fermes et non inflammatoires.
Elle est mariée, mère de deux enfants. Elle est architecte.
Dans ses antécédents, vous notez une hypertension artérielle sous ramipril, une dyslipidémie sous rosuvastatine et une appendicectomie dans l’enfance.
Ses vaccinations sont à jour. Pas de notion de prise médicamenteuse ni d’exposition à des toxiques. Pas de voyages récents.
Concernant l’histoire de la maladie, elle vous rapporte l’apparition d’une tuméfaction cervicale droite apparue il y a un mois, non douloureuse, qu’elle a initialement négligée. Elle décide finalement de consulter devant l’apparition de deux nouvelles tuméfactions axillaire gauche et cervicale gauche en deux semaines.
Elle se dit plus asthénique que d’habitude et rapidement essoufflée. Elle ne rapporte pas de fièvre mais rapporte des sueurs nocturnes.
Cliniquement, elle est consciente et orientée, pas de point d’appel neurologique, l’examen cardiopulmonaire est sans particularité, l’abdomen est souple et indolore. Pas de splénomégalie, pas d’hépatomégalie. Vous retrouvez une adénopathie d’environ 2 cm de diamètre en axillaire gauche et une autre supra-centimétrique au niveau sous-mandibulaire droit et jugulo-carotidien gauche. Elles sont indolores, fermes et non inflammatoires.
Question 1 - Quelle(s) est/sont votre/vos hypothèse(s) principale(s) devant ce tableau clinique ?
Devant une polyadénopathie évoluant depuis un mois, il faut évoquer en premier lieu : une infection par le VIH, le cytomégalovirus (CMV), l’EBV et à la toxoplasmose et une hémopathie maligne. Dans la maladie des griffes du chat, il s’agit d’une adénopathie localisée souvent unique dans un territoire de drainage ; le tableau ici n’est pas évocateur.