Vous recevez en consultation Mme A., 79 ans. Il s’agit d’une patiente d’origine congolaise, retraitée, autonome à domicile.
Elle rapporte qu’elle a une spondylarthrite diagnostiquée il y a un an. Elle a été traitée par étanercept qu’elle a arrêté par elle-même en raison d’une inefficacité.
Elle rapporte une fatigue importante et des dorsalgies d’horaire inflammatoire.
Sa dernière prise de sang montre : hémoglobine (Hb) = 9,2 g/dL ; leucocytes = 5,2 G/L ; plaquettes = 420 G/L ; protéine C réactive (CRP) = 105 mg/L.
Elle rapporte qu’elle a une spondylarthrite diagnostiquée il y a un an. Elle a été traitée par étanercept qu’elle a arrêté par elle-même en raison d’une inefficacité.
Elle rapporte une fatigue importante et des dorsalgies d’horaire inflammatoire.
Sa dernière prise de sang montre : hémoglobine (Hb) = 9,2 g/dL ; leucocytes = 5,2 G/L ; plaquettes = 420 G/L ; protéine C réactive (CRP) = 105 mg/L.
Question 1 - Quel(s) élément(s) est/sont atypique(s) pour une spondylarthrite ?
Début habituel chez l’adulte jeune, généralement avant 45 ans.
La spondylarthrite axiale est habituellement très sensible aux anti-TNFα.
Associée au HLA-B27 (human leucocyte antigen B27) dont la fréquence est plus élevée en Europe.
Symptôme fréquent dans les maladies inflammatoires.
Syndrome inflammatoire possible mais inconstant et modéré.
Tous ces éléments d’atypie doivent faire rechercher une cause secondaire, comme une infection ou une autre maladie inflammatoire associée.