Encéphalite à tique : quel risque en France et à l’étranger ?
En France le nombre de cas d’encéphalite à tique progresse depuis la mise en place de la surveillance en 2022. En 2025, 98 cas ont été notifiés, ce qui correspond à une augmentation de 53 % par rapport à 2024. La majorité ont été contaminés en région Auvergne Rhône-Alpes et Grand-Est.
Cette tendance est observée également en Europe, avec une extension géographique des zones endémiques vers le nord et l’ouest (tableau ci-dessous). Cette hausse est liée à une probable augmentation de l’incidence de la maladie, mais peut-être aussi à l’amélioration du diagnostic.
La prévention repose sur la protection antivectorielle. La vaccination est recommandée uniquement chez les voyageurs (adultes et enfants) séjournant en zone rurale ou boisée dans les pays endémiques (tableau), du printemps à l’automne, particulièrement en cas d’activités récréatives ou professionnelles en plein air.

Tableau. Liste des pays considérés comme endémiques pour l’encéphalite à tiques, sur tout ou partie du territoire. Pour ces pays indiqués en gras, la vaccination est recommandée pour les conditions de séjour précisées.
 
D’après : Ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées. Recommandations sanitaires aux voyageurs. 2026.

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