Vous recevez en consultation de rhumatologie M. J., 86 ans, pour des rachialgies évoluant depuis deux mois.
Il s’agit d’un patient retraité, qui travaillait auparavant dans une imprimerie, avec port de charges lourdes.
Il a pour principaux antécédents une fibrillation atriale, sous rivaroxaban 20 mg/j et amiodarone 200 mg/j et une hypertriglycéridémie sous fénofibrate 100 mg/j.
Il rapporte l’apparition brutale de rachialgies dorso-lombaires, survenues il y a deux mois sans événement traumatique précédant l’apparition des symptômes et s’aggravant progressivement depuis. Il a déjà souffert d’un lumbago mais la douleur était bien moindre qu’actuellement.
Les nuits sont très difficiles, avec des réveils liés aux douleurs lors des changements de position. En journée, les douleurs sont permanentes mais prédominent le matin avec un dérouillage matinal de deux heures. Il est également très gêné lors des efforts de toux ou d’éternuement. Il n’est pas soulagé par l’oxycodone à libération immédiate prescrite par son médecin traitant.
Sur le plan général, il a perdu 5 kg et se plaint de frissons et de sueurs nocturnes profuses.
Il s’agit d’un patient retraité, qui travaillait auparavant dans une imprimerie, avec port de charges lourdes.
Il a pour principaux antécédents une fibrillation atriale, sous rivaroxaban 20 mg/j et amiodarone 200 mg/j et une hypertriglycéridémie sous fénofibrate 100 mg/j.
Il rapporte l’apparition brutale de rachialgies dorso-lombaires, survenues il y a deux mois sans événement traumatique précédant l’apparition des symptômes et s’aggravant progressivement depuis. Il a déjà souffert d’un lumbago mais la douleur était bien moindre qu’actuellement.
Les nuits sont très difficiles, avec des réveils liés aux douleurs lors des changements de position. En journée, les douleurs sont permanentes mais prédominent le matin avec un dérouillage matinal de deux heures. Il est également très gêné lors des efforts de toux ou d’éternuement. Il n’est pas soulagé par l’oxycodone à libération immédiate prescrite par son médecin traitant.
Sur le plan général, il a perdu 5 kg et se plaint de frissons et de sueurs nocturnes profuses.
Question 1 - Devant cette rachialgie évoluant depuis deux mois, quel(s) élément(s) anamnestique(s) doi(ven)t vous faire suspecter une étiologie secondaire ?
Évocateur d’une origine discale.
Horaire mécanique.
La survenue d’un premier épisode après 55 ans fait suspecter une étiologie secondaire.




Certains éléments anamnestiques ou de l’examen clinique permettent de distinguer ces deux entités : la rachialgie commune est classiquement d’horaire mécanique, sans signe général (pas de fièvre, pas de frisson, pas d’altération de l’état général) et sans atteinte d’organe (pas de symptôme neurologique, pas d’adénopathie) et le premier épisode survient entre 20 et 55 ans.
Les signes évocateurs d’une étiologie secondaire sont regroupés sont le nom de « drapeaux rouges ».