[Mis à jour le 19/02/26]
Une femme de 71 ans consulte avec sa fille pour plainte mnésique évoluant depuis un an.
Sa fille vous rapporte des oublis de plus en plus fréquents, une anorexie, une perte de poids ainsi qu’une tendance à l’insomnie. La malade fait de moins en moins d’activité : elle ne sort plus et ne voit personne. Elle passe ses journées dans son lit ou dans son canapé, à regarder la télé ou à lire le même magazine depuis quatre mois. Vous apprenez également que la patiente est veuve depuis un an.
Ses antécédents sont marqués par une HTA traitée par amlodipine et ramipril, un diabète de type 2 évoluant depuis vingt ans, traité par metformine et gliclazide, une ostéoporose fracturaire diagnostiquée il y a un an et traitée par zolédronate et Cacit D3 et une polyarthrose traitée par du paracétamol, de l’Aspégic en prévention cardiovasculaire primaire et de l’oméprazole. Elle vous rapporte par ailleurs plusieurs épisodes de chute au cours des trois derniers mois. Elle vous donne également un bilan biologique d’il y a six mois qui retrouvait un DFG à 70 mL/min et une microalbuminurie à 44 mg/24 heures. Votre examen clinique retrouve un poids à 66 kg pour une taille à 1,67 m, une PA à 110/65 mmHg, FC à 64 bpm. Le reste de l’examen clinique est normal.
Une femme de 71 ans consulte avec sa fille pour plainte mnésique évoluant depuis un an.
Sa fille vous rapporte des oublis de plus en plus fréquents, une anorexie, une perte de poids ainsi qu’une tendance à l’insomnie. La malade fait de moins en moins d’activité : elle ne sort plus et ne voit personne. Elle passe ses journées dans son lit ou dans son canapé, à regarder la télé ou à lire le même magazine depuis quatre mois. Vous apprenez également que la patiente est veuve depuis un an.
Ses antécédents sont marqués par une HTA traitée par amlodipine et ramipril, un diabète de type 2 évoluant depuis vingt ans, traité par metformine et gliclazide, une ostéoporose fracturaire diagnostiquée il y a un an et traitée par zolédronate et Cacit D3 et une polyarthrose traitée par du paracétamol, de l’Aspégic en prévention cardiovasculaire primaire et de l’oméprazole. Elle vous rapporte par ailleurs plusieurs épisodes de chute au cours des trois derniers mois. Elle vous donne également un bilan biologique d’il y a six mois qui retrouvait un DFG à 70 mL/min et une microalbuminurie à 44 mg/24 heures. Votre examen clinique retrouve un poids à 66 kg pour une taille à 1,67 m, une PA à 110/65 mmHg, FC à 64 bpm. Le reste de l’examen clinique est normal.
Question 1 - Quel diagnostic évoquez-vous (une ou plusieurs réponses exactes) ?
Plainte mnésique sans « démence » objectivée, il n’y a pas d’altération de la qualité de vie, on peut évoquer un MCI (trouble neurocognitif léger).
Symptomatologie dépressive manifeste, il faut évoquer et prendre en charge un épisode dépressif caractérisé, qui peut mimer ou majorer un épisode dépressif.
En résumé, les différences entre un trouble neurocognitif majeur (ex-démence) et un trouble neurocognitif mineur sont :
– le trouble neurocognitif léger ne touche qu’un seul domaine cognitif (le plus souvent la mémoire) ;
– il n’y a pas de trouble de l’autonomie.